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Accueil | Quadriennal 2010-2013 | A. Introduction et perspective historique

A. Introduction et perspective historique

Depuis plus de 20 ans, des programmes du CNRS (GDR) et du ministère de l'enseignement supérieur (PRC, PPF et maintenant une demande de FED) nous aident à animer notre communauté scientifique. Les premiers PRC (Programmes de Recherches Coordonnées) sont créés en 1988 avec ANM (Architectures Nouvelles de Machines) et PRS (Parallélisme, Réseau, Système). Le CNRS s'associe ensuite à cette initiative avec les PRC-GDR (Groupement De Recherche). En 1998, la partie informatique de cette communauté accompagne la convergence de ses problématiques de recherche et se fédère sous la bannière commune d'ARP (Architecture, Réseaux, Parallélisme). À l'échelle nationale, les thématiques de la section 07 du CoNRS (comité national) sont alors soutenues par 5 grands GDR d'animation d'une centaine d'équipes chacun : ALP, I3, ISIS, Automatique et ARP.

En 1998, la juxtaposition des communautés d'ARP était un pari qui s'est trouvé pleinement validé par les évolutions dont nous sommes encore témoins et ARP puis ASR ont parfaitement tenu leur rôle d'animation large et sans frontière au service de l'ensemble de la communauté française des STIC (Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication). En 2006, ARP devient ASR (Architecture, Systèmes, Réseaux), GDR épaulé par un PPF en 2008. ASR accomplit une refonte en profondeur de sa structure tout en gardant son large périmètre scientifique. Aujourd'hui ASR regroupe environ 120 équipes de recherche et 600 personnes.

À chaque renouvellement, nous réfléchissons aux structures administratives qui serviront le mieux notre communauté en n'écartant aucune option. Même s'il nous semble qu'une division en 2 ou 3 GDR aboutirait probablement à un financement global supérieur au financement actuel, nous préférons l'option d'une structure large, sans frontière favorisant la naissance et le développement de collaborations transversales. Ce choix est aussi la preuve de la maturité des communautés à l'intérieur d'ASR, et de leurs représentants, qui restent focalisés sur le moyen et le long terme.

Nous travaillons aujourd'hui au renouvellement d'ASR et de sa structuration interne. Ce travail est important parce que nous voulons qu'elle reste la mieux adaptée à notre communauté et à son mode de fonctionnement. Nous souhaitons qu'elle soit légère pour ne freiner aucune initiative. Cette structure constitue par ailleurs une des premières vitrines de notre communauté, de son activité, des groupes qui la constituent, de leurs poids respectifs, des sujets émergents, de ceux qui sont arrivés à maturité, de ceux dont on ne parle plus... Elle permet aussi de signaler le soutien ASR et de ses tutelles à des groupes et à des sujets que nous identifions comme importants pour le développement de notre communauté. Au niveau du fonctionnent, ASR reste fidèle au précieux héritage dont il est porteur. Notre objectif est d'accompagner toutes les initiatives dans notre périmètre scientifique, qu'elles émanent de personnes isolées ou de groupes déjà constitués. L'objectif d'ASR est de donner une chance aux initiatives nouvelles et originales en étant l'un de leurs premiers soutiens.

À la veille de 2010, un point commun à beaucoup de nos travaux réside dans la gestion de l'abondance, voir même de la surabondance. Les capacités de traitement, de stockage et de transmission des données sont devenues gigantesques. Le premier problème n'est plus d'obtenir une bonne accélération (speed-up) ou une bonne efficacité (efficency), mais plutôt de faire en sorte que le travail à faire soit fait avec des coûts de développement acceptables (logiciel, matériel, infrastructure). La question de l'efficacité n'a pas pour autant disparu car on la retrouve bien présente au second plan dans la facturation des ressources utilisées.

Pour toutes les raisons que nous venons d'évoquer, nous avons décidé de structurer ASR en 3 pôles (Réseaux de communication, Systèmes et Embarqué). Les pôles peuvent héberger des actions, mais l'articulation entre pôles et actions dépend de chaque pôle et les pôles ne doivent jamais cloisonner les actions. Ce dispositif est complété par une action géographique. Notre communauté collabore aussi activement avec de nombreux acteurs de la recherche française. Nous avons des liens privilégiés avec l'ANR, l'Institut Telecom (anciennement GET), l'ASF (ACM SIGOPS de France) et l'INRIA. Enfin, nous faisons en sorte dans notre effort de structuration d'éviter toute duplication, dans la forme comme dans le fond. Ainsi, nous coordonnons activement nos travaux avec ceux de l'INRIA et du CNRS en matière de grilles de recherche (Aladdin-G5K) et de production (Egée) même si nous n'avons pas nécessairement de relais officiels dans ces initiatives.

Ce document est constitué de fiches hiérarchisées même s'il peut être lu de façon linéaire. En voici le plan: